En bref, ce qu’il faut savoir
Le Clovis de Bobochic est un canapé d’angle gauche de 3 places, convertible et réglable à l’électrique. Il s’adresse à ceux qui veulent un seul meuble pour recevoir, regarder un écran en position quasi allongée et dépanner un invité. Spécifications clés : tissu lisse beige 95 % polyester / 5 % nylon, mécanisme avance-recule, couchage de 224 x 105 cm, assise en mousse HR N30, structure hêtre et pin, fabrication européenne, garantie 2 ans. Le revers : tissu non déhoussable, pas de coffre, kit à monter soi-même. Notre test détaille ce que ces 1999 euros achètent vraiment. Lisez l’analyse complète avant de passer commande.
Avantages
- Double fonction électrique : profondeur d’assise réglable et couchage en quelques secondes, sans manipulation
- Couchage de 224 x 105 cm avec de multiples positions intermédiaires entre assise et lit
- Structure en bois massif de hêtre et de pin, charge maximale de 350 kg
- Fabrication européenne et garantie de 2 ans
- Tissu lisse beige sobre qui s’accorde avec la plupart des décors modernes
Inconvénients
- Tissu non déhoussable, sur un beige uni qui montre les taches
- Pas de coffre de rangement ni de poche sur accoudoir, et 8 pieds en plastique de 5 cm de haut
- Tarif de 1999 euros, dans le quart le plus cher du marché relevé, avec montage en kit à prévoir
137 kg sur la balance, 350 kg de charge maximale annoncée : le canapé d’angle Clovis de Bobochic n’a rien d’un meuble léger qu’on pousse d’un coup d’épaule. Il a de quoi justifier ce poids. Au programme : un mécanisme avance-recule électrique, une fonction couchage qui s’active elle aussi au moteur, et un revêtement en tissu lisse beige composé à 95 % de polyester et 5 % de nylon.
Le tout en version angle gauche, 3 places, affichée à 1999 euros. Côté gabarit, la fiche indique 286 cm de longueur totale, 114 cm de largeur totale et 87 cm de hauteur. Petit aparté d’entrée de jeu : 114 cm de large pour un angle, ça interroge, et la fiche ne détaille pas l’emprise du retour.
Mètre ruban obligatoire avant de commander. Fabriqué en Europe, livré en kit à monter soi-même et garanti 2 ans, ce modèle vise celui ou celle qui veut un seul meuble pour recevoir, enchaîner les séries et dépanner un invité sans sortir de matelas d’appoint.
J’ai épluché la fiche technique ligne par ligne, comme on lirait la notice d’un appareil : garnissage, structure, suspension, pieds. Le résultat dessine un profil cohérent et plutôt ambitieux, avec quelques zones d’ombre que je vous signale au fil du test.
- Canapé d’angle gauche de 3 places, convertible et réglable à l’électrique
- Tissu lisse beige : 95 % polyester, 5 % nylon, non déhoussable
- 286 cm de long, 114 cm de large, 87 cm de haut, 137 kg
- Fabrication en Europe, kit à monter, garantie de 2 ans
- Prix affiché : 1999 euros
Parlons du tissu, puisque c’est lui qu’on voit, qu’on touche et qu’on salira en premier. Le tissu lisse du Clovis, un mélange de 95 % de polyester et 5 % de nylon, joue la carte de la sobriété : pas de relief, pas de bouclé, pas de motif, juste une surface unie dans un beige aux nuances discrètes.
Pour un salon moderne, c’est une valeur sûre : ça s’accorde avec du bois clair, du noir mat ou du lin, et ça laisse toute la place aux coussins de couleur. Les lignes sont épurées, le style annoncé est moderne, et les 87 cm de hauteur totale gardent un profil plutôt posé.
Mais il y a un revers, et il figure noir sur blanc dans la fiche : le canapé n’est pas déhoussable. Sur un beige uni, la moindre tache se remarque, et la housse ne passera pas en machine. Il faudra nettoyer sur place, avec prudence. Sous le tissu, la structure associe du bois massif de hêtre et de pin à des panneaux de particules, une recette courante qui allie rigidité et maîtrise du budget.
Les 8 pieds en plastique de 5 cm de haut sont le point le moins noble : ils font le travail, sans le cachet d’un pied en bois ou en métal. Et comme il n’y a pas de poche sur accoudoir, vos affaires finiront sur la table basse. Joli, net, mais exigeant côté entretien.
- Beige uni et lignes épurées, style moderne facile à décorer
- Tissu non déhoussable : nettoyage sur place uniquement
- Structure mixte : hêtre et pin massifs, panneaux de particules
- 8 pieds en plastique de 5 cm de hauteur
- Aucune poche sur accoudoir
« 9 cm de mousse sous les fesses, ça fait un peu juste ? » L’objection se comprend, mais elle mérite d’être nuancée. L’assise combine de la mousse HR N30 sur 9 cm, une couche complémentaire de 1,9 cm et de l’ouate de 130 g, le tout posé sur une suspension zig zag de type A avec mousse.
C’est un montage classique : un accueil adouci par l’ouate, un soutien plutôt ferme dessous. Le N30 reste un niveau de densité correct, sans luxe particulier. C’est sur la durée qu’on verra s’il garde son maintien, et comme la fiche ne donne aucun chiffre de tenue dans le temps, je m’abstiens de promettre quoi que ce soit.
Le dossier repose sur une mousse HD de densité 21 sur 4 cm, plus 130 g d’ouate : un appui souple, plutôt enveloppant que ferme. La hauteur d’assise de 45 cm convient à la plupart des gabarits, avec 56 cm de profondeur en position classique. Le vrai atout, c’est que cette profondeur ne reste pas figée : le mécanisme avance-recule permet de la creuser pour s’étaler jusqu’à une position quasi allongée.
On adapte le confort à sa morphologie plutôt que l’inverse. Les petits gabarits garderont une assise courte, les grands la rallongeront. La charge maximale de 350 kg rassure sur la solidité d’ensemble. Reste que le ressenti final dépendra de la fermeté que vous aimez : essayez-le si vous le pouvez.
- Assise : mousse HR N30 en 9 cm + 1,9 cm, ouate de 130 g
- Suspension zig zag de type A avec mousse
- Dossier : mousse HD de densité 21 sur 4 cm, ouate de 130 g
- Assise à 45 cm de haut, 56 cm de profondeur avant réglage
- Aucune donnée de durabilité du garnissage dans la fiche
Le moteur, voilà le vrai sujet du Clovis. Tout le reste est au service de cette double fonction électrique. Premier mode : l’avance-recule, qui modifie la profondeur de l’assise à votre rythme, de la position classique pour recevoir jusqu’à la position quasi allongée devant un écran.
Second mode : le couchage, que la fiche promet en quelques secondes, sans les manipulations d’un clic-clac ou d’un BZ. La surface annoncée est de 224 cm de long sur 105 cm de large. Pour un adulte seul, c’est confortable. À 2, ça devient serré, autant le dire franchement.
Entre les deux extrêmes, de multiples positions intermédiaires existent, avec un mouvement présenté comme doux et silencieux. C’est l’argument de la marque, à vérifier chez vous un soir calme. Côté rangement, rien : pas de coffre et pas de poche sur accoudoir.
Si vous comptiez ranger la couette dans le canapé, c’est non. Le montage est à faire soi-même, en kit, sur un meuble de 137 kg : prévoyez de l’aide, de la place et, logiquement, une prise de courant à proximité pour alimenter le mécanisme. Dernier point : l’angle gauche impose de vérifier l’orientation dans votre pièce avant de valider.
La fonction couchage est utilisable au quotidien, mais elle n’offre aucun stockage pour la literie.
- Avance-recule électrique : profondeur d’assise ajustable à volonté
- Couchage de 224 x 105 cm, plutôt adapté à 1 adulte
- De multiples positions intermédiaires entre assise et lit
- Pas de coffre, pas de poche sur accoudoir
- Kit à monter soi-même, 137 kg, prise de courant à prévoir
Mettons les chiffres sur la table. Sur les 8261 canapés suivis par notre comparateur au 25/10/2026, chez 11 enseignes, le prix médian est de 1099 euros. Le premier quart du marché s’arrête à 676 euros, et le dernier quart commence au-delà de 1549 euros.
Avec ses 1999 euros, le Clovis se range donc dans le quart le plus cher du relevé, nettement au-dessus de ce seuil de 1549 euros. Alors, justifié ? En partie. Ce qui plaide pour : un double mécanisme électrique (avance-recule et couchage), une fabrication en Europe, une structure en hêtre et en pin, une garantie de 2 ans et une charge de 350 kg.
Ce qui plaide contre : un tissu non déhoussable, des pieds en plastique, des panneaux de particules dans la structure, un montage en kit, aucun coffre et une mousse N30 correcte sans plus. Autrement dit, on paie surtout le moteur et la polyédricité d’usage, pas un garnissage d’exception.
La question à vous poser est simple : combien vaut, pour vous, un couchage prêt en quelques secondes ? Si la réponse est « beaucoup », le surcoût se défend. Sinon, rappelez-vous que 3 canapés sur 4 du relevé restent sous 1549 euros : l’écart à la médiane de 1099 euros est conséquent, et il se paie en commodité plus qu’en matériaux.
- Relevé du 25/10/2026 : 8261 canapés, 11 enseignes, médiane à 1099 euros
- Premier quart jusqu’à 676 euros, dernier quart au-delà de 1549 euros
- Clovis à 1999 euros : quart le plus cher du marché relevé
- On paie le mécanisme électrique plus que les matériaux
- Garantie de 2 ans et fabrication européenne en contrepartie
Le Clovis s’adresse à un profil bien précis : la personne ou le couple qui veut régler son assise au centimètre pour les séries, le télétravail du dimanche ou la sieste, et qui accueille de temps en temps un invité seul. Le couchage de 224 x 105 cm et le mécanisme électrique en font un vrai 2 en 1, pas un lit de dépannage honteux.
En face, il faut accepter un tissu non déhoussable, des pieds en plastique, un montage en kit et un tarif de 1999 euros qui le place dans le quart le plus cher du relevé. Côté coloris, le modèle existe en 4 teintes : Beige (la version testée), Orange, Rouge et Vert.
Les données dont nous disposons ne précisent ni nombre de places, ni matière, ni prix différents pour les autres versions : vérifiez sur la fiche marchand si elles diffèrent de ce 3 places angle gauche à 1999 euros. Mon conseil : le beige pour un salon discret qui évolue, le vert pour un décor plus affirmé sans verser dans l’extravagance, l’orange et le rouge pour ceux qui veulent un meuble qui prend la parole.
Sur le fond, le Clovis tient ses promesses côté usage, un peu moins côté budget.
- Pour qui : 1 à 2 personnes qui veulent un canapé réglable et un vrai couchage
- Atouts : double fonction électrique, structure hêtre et pin, garantie de 2 ans
- Limites : non déhoussable, sans coffre, kit à monter, tarif élevé
- Coloris disponibles : Beige, Orange, Rouge, Vert
- Vérifier l’emprise de l’angle gauche avant de commander
Le canapé Clovis est-il déhoussable ?
Non, la fiche indique clairement « Déhoussable : Non ». Le tissu lisse beige, composé à 95 % de polyester et 5 % de nylon, est fixé sur le canapé. Sur une teinte unie et claire, il faudra donc nettoyer les taches directement sur place, avec précaution. Si les accidents sont fréquents chez vous, c’est un point à peser sérieusement avant d’acheter.
Quelles sont les dimensions du couchage du Clovis ?
La fiche annonce un couchage de 224 cm de long sur 105 cm de large. C’est confortable pour 1 adulte, plus juste pour 2. Le passage de l’assise au couchage se fait à l’électrique, en quelques secondes selon le fabricant, avec de multiples positions intermédiaires possibles entre les deux extrêmes.
Dans quels coloris le Clovis est-il proposé ?
Le modèle existe en 4 coloris : Beige (la version testée ici), Orange, Rouge et Vert. Nos données ne détaillent pas de différence de nombre de places, de matière ou de prix selon les versions : consultez la fiche du marchand pour confirmer la configuration exacte et l’angle disponible.
Faut-il monter soi-même le canapé Clovis ?
Oui, il est livré en kit à monter soi-même. Avec un poids de 137 kg et un mécanisme électrique, mieux vaut prévoir de l’aide, de l’espace dégagé et une prise de courant à proximité de l’emplacement final. Vérifiez aussi l’orientation de l’angle gauche dans votre pièce avant de commencer.























