En bref, ce qu’il faut savoir
La banquette-lit Hazel de La Redoute Intérieurs s’adresse aux citadins en quête d’un couchage d’appoint discret dans un studio, un bureau ou une chambre d’amis. Avec ses 119 cm de largeur, son velours grosses côtes 400 g/m² et un couchage qui s’ouvre à 99 x 200 cm, elle joue la carte de la compacité sans sacrifier le style. À 389 euros, elle promet polyvalence et caractère. On a regardé de près ce que vaut vraiment cette exclusivité signée La Redoute. La suite vous dira si elle mérite une place dans votre intérieur.
✅ Avantages
- ✅ Velours grosses côtes 400 g/m² dense et visuellement très qualitatif pour le prix
- ✅ Couchage 99 x 200 cm généreux pour un format 1 place aussi compact
- ✅ Déploiement rapide, idéal pour un usage occasionnel sans prise de tête
- ✅ Structure en pin massif et panneaux certifiés Fsc, un point éco appréciable
- ✅ Disponible en trois coloris pour s’adapter à différentes ambiances
❌ Inconvénients
- ❌ Non déhoussable : l’entretien en profondeur reste limité au nettoyage à sec
- ❌ Couchage qualifié d’occasionnel, pas adapté à une utilisation quotidienne répétée
- ❌ Pieds en polypropylène à seulement 2,5 cm, ce qui nuit à la circulation de l’air sous le meuble
Imaginez la scène : il est 23h, votre meilleur ami rate son dernier train et vous n’avez pas de chambre d’amis. C’est exactement là qu’une banquette-lit comme la Hazel de La Redoute Intérieurs est censée briller. Mais entre la promesse marketing et la réalité du produit déballé dans votre salon, il y a souvent un fossé.
Alors on a regardé ça de près. La banquette convertible Hazel se présente comme une exclusivité design de La Redoute Intérieurs, habillée d’un velours grosses côtes XL en polyester 400 g/m² au toucher franchement agréable la marque parle d’un aspect « doudou » et, pour une fois, le terme n’est pas volé.
En coloris beige, elle affiche un style contemporain, chaleureux, qui tranche avec les convertibles fades et génériques qu’on trouve habituellement dans cette gamme de prix. Mais au-delà de l’esthétique, la vraie question reste celle du confort : assis et allongé, est-ce que ça tient la route ? La structure mixte pin massif et panneaux dérivés du bois, les mousses aux densités différenciées selon l’usage, les pieds en polypropylène… chaque détail a son importance.
On passe en revue tout ça, section par section, sans concession. Et si vous cherchez déjà un spoiler : oui, elle a des qualités réelles. Mais elle a aussi ses limites, et il vaut mieux les connaître avant de sortir la carte bleue.
- Banquette-lit 1 place, format compact : L119 x P76 x H79 cm
- Velours côtelé XL 400 g/m², aspect doudou, coloris beige testé
- Couchage 99 x 200 cm, qualifié d’occasionnel par la marque
- Structure pin massif certifiée Fsc, pieds polypropylène
- Prix : 389 euros avec livraison sur rendez-vous
Soyons directs : à moins de 400 euros, la plupart des banquettes-lits ressemblent à du mobilier de salle d’attente. La Hazel échappe à cette règle, et c’est principalement grâce à son revêtement velours côtelé XL. Les grosses côtes donnent du relief, de la profondeur visuelle, et ce coloris beige entre sable chaud et lin clair joue parfaitement avec la lumière naturelle.
La marque prévient d’ailleurs que le sens des raies peut créer des nuances selon l’angle d’éclairage : c’est vrai, et c’est plutôt un atout esthétique qu’un défaut. Les finitions surpiquées apportent une touche structurée, presque artisanale, qui élève le niveau perçu du meuble.
Le coussin de dossier unique, imposant et bien rembourré, complète une silhouette généreuse et cosy. On est clairement dans un registre scandinave-contemporain, facile à intégrer dans un studio moderne, une chambre d’amis minimaliste ou un coin bureau travaillé.
Côté gabarit, les 119 cm de longueur permettent de loger la banquette dans des espaces vraiment petits sans qu’elle écrase la pièce. Les pieds en polypropylène sont le seul point qui fait tiquer : à 2,5 cm de hauteur, ils sont quasi invisibles, ce qui est cohérent avec le style bas et enveloppant de la pièce, mais qui complique le passage de l’aspirateur en dessous.
Un détail, certes, mais un détail quotidien. La livraison emballée peut laisser des marques sur le velours : la marque recommande un fer à faible température sur linge humide ou un défroisseur pour redonner du gonflant à la fibre. Ça marche, mais ça demande un peu de patience à la réception.
- Velours grosses côtes 400 g/m² visuellement premium pour le prix
- Coloris beige chaud, facile à intégrer dans des intérieurs clairs ou neutres
- Finitions surpiquées soignées, coussin dossier généreux
- Pieds très bas (2,5 cm) : passage de l’aspirateur compliqué
- Marques d’emballage possibles à la livraison : prévoir un défroisseur
La Hazel ne se présente pas comme un canapé ultra-confort premium et c’est une bonne chose, parce que la marque joue la transparence. La fiche produit mentionne un confort d’assise et de dossier « équilibré », ce qui est une façon polie de dire : ni trop ferme, ni trop mou, mais ne vous attendez pas à un fauteuil club.
En pratique, l’assise en mousse polyuréthanne 28 kg/m³ associée aux fibres polyester offre un maintien correct pour une session de lecture ou de télétravail de quelques heures. Ce n’est pas la mousse la plus dense du marché les canapés haut de gamme montent à 35-40 kg/m³ mais pour une utilisation ponctuelle, c’est honnête.
Le coussin de dossier, rembourrè en flocons de mousse polyéther et fibres polyester, est le point fort de l’assise : il enveloppe bien le dos sans s’affaisser immédiatement, même si on sent qu’avec le temps, un tapotage régulier sera nécessaire (la marque le recommande d’ailleurs explicitement).
Pour le couchage, les 99 x 200 cm sont une bonne surprise pour ce format. La mousse polyuréthane 12 kg/m³ utilisée pour la partie couchage est plus légère c’est logique, c’est une mousse de structure mais elle est associée à des fibres polyester qui compensent en partie.
Le résultat est acceptable pour une nuit ou deux, clairement insuffisant pour un usage quotidien prolongé. C’est le sens du terme « couchage occasionnel » revendiqué par la marque : soyez honnête avec vous-même sur votre usage réel avant d’acheter.
- Assise mousse 28 kg/m³ : maintien correct pour un usage ponctuel
- Dossier flocons + fibres polyester : enveloppant mais à tapoter régulièrement
- Couchage 99 x 200 cm généreusement dimensionné pour une 1 place
- Mousse de couchage 12 kg/m³ : suffisante pour des nuits occasionnelles uniquement
- Confort globalement équilibré, pas fait pour un usage quotidien intensif
La banquette-lit Hazel se déplie en quelques secondes, selon La Redoute Intérieurs. C’est vrai à condition d’avoir dégagé l’espace devant. Le couchage ouvert mesure 110 cm de longueur dans le sens de la profondeur, pour un lit final de 99 x 200 cm : il faut donc prévoir au minimum ce volume libre devant la banquette pour pouvoir déployer le mécanisme sans encombre.
Dans un studio très petit, ça peut vite devenir un casse-tête si le meuble est calé contre un autre élément. Le mécanisme d’ouverture en lui-même est simple, intuitif, sans système complexe à déverrouiller un bon point pour les invités qui ne connaissent pas le meuble.
Pas de tiroir de rangement sous l’assise en revanche : la banquette ne propose pas cet espace supplémentaire que certains convertibles intègrent pour stocker draps et coussins. Pour les petits espaces, c’est une occasion manquée. Côté entretien, le revêtement non déhoussable est la principale contrainte fonctionnelle : en cas de tache importante, vous serez limité au nettoyage à sec.
La marque déconseille aussi de poser un plaid directement sur le velours, pour éviter l’accélération de l’usure par friction ce qui est un peu paradoxal pour une banquette à vocation cosy. Une housse de protection dédiée serait donc un achat complémentaire à envisager si vous l’utilisez régulièrement avec des enfants ou des animaux.
Le poids de 33 kg reste gérable pour déplacer la banquette ponctuellement, même si ce n’est pas un meuble qu’on repositionne tous les jours.
- Ouverture en lit en quelques secondes, mécanisme simple et intuitif
- Couchage 99 x 200 cm nécessite 110 cm d’espace libre devant la banquette
- Pas de rangement intégré sous l’assise
- Non déhoussable : entretien limité au nettoyage à sec
- Plaid déconseillé directement sur le velours pour limiter l’usure
Positionnée à 389 euros, la Hazel de La Redoute Intérieurs se situe dans une zone de prix intéressante pour le segment des banquettes-lits design. Elle n’est pas la moins chère du marché on trouve des convertibles basiques autour de 200-250 euros mais elle se distingue nettement de ces entrées de gamme par la qualité visuelle de son velours et la générosité de ses dimensions de couchage.
Face aux banquettes-lits en velours des marques de mobilier tendance (Maisons du Monde, Westwing, etc.), elle tient la comparaison sans rougir, parfois à des prix inférieurs. La structure en pin massif certifié Fsc est un argument solide à ce tarif : c’est un bois qui dure, et l’engagement environnemental de la certification mérite d’être souligné.
Les panneaux de particules et de fibres viennent compléter la structure sur les zones moins sollicitées, ce qui est une pratique courante et acceptable dans cette gamme. La garantie légale de 2 ans couvre le minimum légal, sans plus. On aurait apprécié une extension commerciale sur les mécanismes, qui sont souvent le point de défaillance des convertibles.
À peser dans la balance : le coût potentiel d’une housse de protection si vous comptez l’utiliser avec des enfants ou des animaux, et le fait que la mousse de couchage est positionnée pour un usage occasionnel. Si vos invités dorment chez vous deux fois par an, le rapport qualité-prix est franchement bon.
Si c’est deux fois par semaine, ce n’est pas le bon produit.
- 389 euros : prix cohérent face aux banquettes-lits velours concurrentes
- Structure pin massif Fsc, argument qualité solide pour le prix
- Garantie 2 ans légale, sans extension commerciale sur les mécanismes
- Bon rapport qualité-prix pour un usage vraiment occasionnel
- Usage intensif : mieux vaut investir dans une gamme supérieure
La banquette-lit Hazel est un meuble honnête, bien pensé pour un profil bien précis : l’habitant d’un studio ou d’un appartement avec bureau dédié qui reçoit des amis de façon occasionnelle et cherche un meuble à la fois beau au quotidien et fonctionnel à la demande.
Dans ce cas d’usage, elle remplit son contrat avec un sérieux souligné par la qualité de son velours côtelé XL, la lisibilité de son design contemporain et la simplicité de son mécanisme de conversion. Pour les familles avec enfants, les propriétaires d’animaux ou toute personne envisageant un couchage fréquent, en revanche, les limites sont réelles : le revêtement non déhoussable, la mousse de couchage légère et l’absence de rangement intégré commenceront à se faire sentir rapidement.
Le persona idéal, c’est le trentenaire en appartement parisien ou lyonnais, qui aime les intérieurs bien pensés, qui ne reçoit pas à dormir toutes les semaines, et qui ne veut pas sacrifier l’esthétique sur l’autel de la praticité. Pour lui, à 389 euros, Hazel est un excellent choix.
Les autres déclinaisons du modèle permettent d’affiner le choix : la Hazel est disponible en trois coloris beige (testé ici), jaune et marron en matière velours, pour des prix allant de 359 à 389 euros selon la teinte. Le coloris jaune apportera une touche plus audacieuse, le marron plus de profondeur.
À chacun de choisir selon son intérieur et ses envies.
- Idéale pour : studio, bureau, chambre d’amis avec couchage occasionnel
- Velours côtelé XL : le vrai point fort esthétique du meuble
- Limite principale : non déhoussable et couchage non adapté à une utilisation intensive
- Structure Fsc, mécanisme simple : des bases solides pour le prix
- Disponible en beige, jaune et marron entre 359 et 389 euros
La banquette-lit Hazel convient-elle pour un usage quotidien comme lit principal ?
Non, la Hazel est clairement positionnée par La Redoute Intérieurs comme un couchage occasionnel. La mousse de la partie couchage est densifiée à 12 kg/m³, ce qui est insuffisant pour une utilisation quotidienne répétée. Pour un usage régulier, il faudra se tourner vers un canapé-lit avec matelas véritable et mousse haute densité.
Comment nettoyer le velours de la banquette Hazel en cas de tache ?
Le revêtement de la Hazel n’est pas déhoussable. En cas de tache, la marque recommande un nettoyage à sec uniquement. Pour l’entretien courant, une brosse à velours suffit à retirer les poussières. Évitez de poser un plaid directement sur le tissu, cela accélère l’usure du velours par friction.
Quelle surface faut-il prévoir dans la pièce pour déplier la Hazel en lit ?
Une fois déployée, la banquette occupe 110 cm dans la profondeur (couchage ouvert), pour un lit finalement dimensionné à 99 x 200 cm. Il faut donc prévoir cet espace libre devant le meuble pour manœuvrer sans difficulté. Dans un studio très exigu, vérifiez bien la configuration de la pièce avant d’acheter.
La banquette Hazel existe-t-elle en d’autres coloris ou matières ?
Oui, la Hazel est déclinée en trois coloris : beige, jaune et marron, tous en velours côtelé XL 100% polyester. Les prix varient de 359 à 389 euros selon la teinte choisie. Des échantillons de tissu sont disponibles sur le site de La Redoute pour évaluer le rendu colorimétrique avant de commander.
Combien de temps prend l’assemblage de la banquette Hazel à la livraison ?
La Hazel est livrée sur rendez-vous en un colis unique de 120 x 67 x 73 cm pour 32,5 kg. Seuls les pieds en polypropylène sont à monter soi-même : l’opération est rapide, de l’ordre de 15 à 20 minutes. Pensez à vérifier en amont les dimensions des couloirs, portes et ascenseurs pour garantir un passage sans encombre.













